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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 11:15

1.2 le logiciel central
Il équipe l' ordinateur du meneur de jeu.
Il permet de naviguer un ful-cran à un autre.
C'est principalement sur son disque dur que sont placés les relevés, les saisies d'écran des appareils en présence.
La principale fenêtre affiche le "plan de classe", la configuration qu'on a donné au positionnement des participants. D'un clic sur l'écran aves le crayon on active la communication avec l'écran désigné; On peut le voir, y intervenir, le charger en mémoire.
On peut ouvrir des communications entre un nombre limité d'appareils.
Des touches et combinaisons de touches activent les diverses fonctions dont certains en combinaison avec le stylet.
Ces mêmes fonctions sont aussi accessibles par des menus (barres, déroulants).

( 4/6 , à suivre)

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 19:47

L'appareil est livré dans un classeur à crochets, fait d'un fort carton.
Il y reste grace à ses perforations, côté gauche.
Il est ainsi protégé pendant son transport dans le sac on le cartable.
Il peut y demeurer pendant le travail. Le document est alors lui-même accroché aux anneaux.
Pour permettre un meilleure tenue et un meilleur placage contre la vitre du document à traiter, il est fourni une plaque en matériau semi-rigide qui épouse le relief du dos de l'appareil.
Deux longues encoches courent sur les montants verticaux, à l'arrière, où l'on peut glisser tout document A4 rigide.
Du montant inférieur, on peut déplier une tige qui permet à l'appareil de tenir en positon debout. Un trappe contient l'alimentation électrique. Une prise jack autorise l 'écoute discrète et personelle de l'audio des fichiers.
Sur le montant supérieur, un petit écran affiche le chiffre des index des écrans mis en mémoire. Pointé par le crayon optique, un écran est rappelé par son numéro.
Le cadre abrite l'électronique.
Sur le montant, côté droit, on dispose d'un prise USB et/ou d'un encoche pour carte type SD. Les principales touches sont là et commandent les fonctions telles que:
-"effacer": 1.Le dernier tracé 2. la totalité de l'écran.
-"enregistrer": l'état de l'écran courant est mis en mémoire.
-"séquence": ouvre la mémoire pour enregistrer un processus de travail, de traçages jusqu'à la commande "enregistrer" qui la clot.
-"aide": dans le cas d'un programme préenregistré, elle fait s'afficher, à l'étape où l'on se trouve l'écran correct.

Les tracés du crayon optique sont réglables en épaisseur de trait et en couleur. Sa fonction "gomme" lui permet d'effacer par un mouvement de raturage.
IIl est livré avec un dispositif qui le transforme en compas.
Une règle graduée en matériau non-rayant est aussi livrée.
(3/6 à suivre)

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 09:07


L'appareil se compose d'un cadre et d'une vitre.
Le cadre embarque l'électronique.
La vitre est un écran tactile (PDA), légèrement supérieure au format A4 .
C'est, un appareil d'affichage, un appareil interactif. un appareil à mémoire.
Il affiche, passivement, par transparence, le document sur lequel on le pose. Activement, il affiche les tracés qu' on lui commande par l'intermédiaire d'un stylet, à l'instar d'un PC de poche.
Il communique par Bluetooth ou tout autre système (infrarouge): il exporte les tracés faits à la surface de son écran et importe ceux d'écrans tiers. Il les mémorise si besoin.
Il se met en place au dessus de n'importe quelle surface: page de manuel, page de journal, photo, graphique, plan, fond de carte...
Son écran peut se rendre visible sur n'importe quel autre appareil: celui de l'élève sur celui du maître ou du maître sur celui d'un ou plusieurs élèves par exemple.
Sur son écran le stylet matérialise des tracés: mots, nombres, dessins comme sur le cahier habituel (élève) ou le tableau (maître) , et en plus il opère sur l'image. À main levée des signes infographiques tels que ceux qu'utilise la presse scientifique ou technique (trames, hachurages, encadrements, surlignages, flèches, détourages, coloriages, caches, etc) peuvent venir, se succéder pour éclairer, commenter le document posé devant chacun.
La fonction "gomme" permet les reprises, les repentirs. La fonction "suivant" fait passer à un nouvel écran. La fonction "mémoire" enregistre l'écran avant sa fermeture. La fonction "séquence" enregistre, non l'état final de l'écran mais le film des "traçages" depuis l'activation de la commande jusqu'à la mise en mémoire.
Ces tracés que le stylet réalise accompagnent les commentaires du professeur dans le continuum de son cours qu'ils renforcent par une activité graphique et visuelle. Chaque appareil dispose d'une mémoire, amovible (carte SD, clé USB).
À tout moment le maître peut visiter l'appareil d'un élève. Donner à voir l'écran du sien ou d'un autre, présent dans le système. Il peut en faire un enregistrement en mémoire .
Le relevé des dispositifs de mémoire (clés, cartes) ou l'enregistrement sur son propre disque dur permet au professeur de visualiser le travail accompli (en classe ou "à la maison") et de procéder aux corrections et aux notations en différé.
L'appareil est pourvu d'un système de reproduction de sons enregistrés sur mémoire afin de pouvoir être fonctionnel avec des cours préenregistrés par des éditeurs spécialisés (par exemple) ce qui autorisera l'apprentissage individuel, le "cours particulier", le"travail à la maison".
(2/6 à suivre)

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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 16:40

(cette version remaniée remplace la précédente sur le site)

Le produit présenté ici n'est pas une invention. C'est le concept d'un dispositif destiné en premier à l'enseignement. Il prétend servir d'interface entre l'élève et le maître, l'auditeur et le conférencier, le stagiaire et le formateur, l'étudiant et le professeur. Au coeur du dispositif se place un appareil électronique, portatif, individuel, communicant.
Le concepteur de cette machine en a formé l'idée dans l'exercice de son métier de professeur. Il a pensé que seule la technologie était à même de venir à bout des inconvénients que tout le monde voit à l'enseignement traditionnel. Et dont on peut ici évoquer quelques uns:
- Toute puissance de l'oral:
-d'abord dans le cours/discours (nécessairement "magistral" car émanant d'un point unique et permanent: la zone "chaire-tableau". Selon une scénographie théâtrale induisant des rapports maître/élèves trop peu individualisés et trop peu participatifs.
-ensuite dans les participations des élèves avec cet inconvénient que les interrogations "au doigt levé" valorisent le premier répondant et privent tous les autres d'une prise en compte de leurs contributions.
-Sous utilisation du visuel. L'explication par l'image (et de l'image) étant incommode avec les supports traditionnels. Le cahier trop petit et éloigné du professeur (sauf quand il parcourt et se contorsionne dans les rangs et les allées). L'ardoise, brandie, trop rudimentaire. Le document, accroché ou projeté au tableau, rarement identique à celui de l'élève (livre), pauvreté des moyens d'intervention sur le document (règle, craie, pointeur).
-Obsolescence de la salle de classe d'une manière générale. (Rare lieu de travail qui n'ait pratiquement connu aucune transformation en un siècle ;toujours un bureau, des tables, un tableau"noir"...
Le concepteur a pensé qu'une jeunesse dont bien des rapports au monde et à autrui sont médiatisés par des appareils et des écrans verraient dans ce truchement moderne (il partage avec les mobiles, les consoles de jeu etc, l'esthétique et certaines fonctionalités) l'occasion de refonder, à l'égard de l'étude, une participation valorisante et féconde.
Il a imaginé que ce système pouvait être étendu à toute salle destinée à recevoir une réunion d'information, d'explication, de formation s'appuyant sur un visuel commenté prépondérant: auditoire lors d'un colloque, d'une conférence (de Presse...), d'un séminaire, d'un forum, d'une assemblée générale (de Société) etc.
(1/6 à suivre)

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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 18:24

Le taureau, immobile, circonspect, regarde le chiffon rouge que le torero agite devant ses yeux, et puis il se lance. Il y a alors un bref moment où on ne peut s'empêcher de penser "quel imbécile il est": il lui suffisait de se laisser tomber, inintêressé, sur le sable; de tourner le dos et de lâcher une bouse; d'aller, là-bas s'étendre à l'ombre d'une palanquère...
Un bref instant on l'a plaint.
Mais il a foncé et l'obscurité de l'oubli est tombé sur cet instant. Le voici, lui, dans l' agacement et bientôt la colère et la rage. Et nous dans l'hypnotisme du spectacle et l'impatience de sa mort. Pour notre pénitence.

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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 16:05

Sur le Canal
sourdement pète
un vaporetto

D'une fenêtre
quelqu'un répète
Rigoletto

La lune blette
dans l'eau projette
ses diaminos

Maintenant c'est bête
n'y a plus de fêtes
plus de pirouettes
plus de corsos

C'est ma complainte:
que je regrette
le Trecento

Il est temps chasse
d'une pich'nette
tes lamentos

D'un toit te guette
une girouette
au vent nouveau

Dans le ciel mauve
passent les mouettes
levées trop tôt.

CARMIQUEL


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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 09:11

Il importe peu à certains d'être sur la paille du moment qu'il sont couchés.

Pour rester au lit plus longtemps, il y en a qui feraient n'importe quoi! Coucher, même.

Toute honte bue, quelle ivresse!

Qui vivra verreux, verra vivats.

À certains esprits tordus, il manque des circonvolutions.

Il y a des têtes à claques, des hommes à femmes, des bouches à bouches, des têtes à queues aussi.

Le niveau monte! On en avait plein le dos, on en avait jusqu'au cou, maintenant ça nous arrive au menton.

Tout est perdu, forniquons!

Ce problème économique n'a pas encore été tranché par les économistes: rend-on les pauvres riches en rendant les riches pauvres ou rend-on les riches riches en enrichissant les pauvres?
Car comment les riches font-ils de l'argent avec la pauvreté des pauvres?
Les pauvres seraient-ils plus pauvres si les riches étaient plus riches?

Se présenter devant le suffrage universel en briguant le suffrage des pauvres au motif que les riches sont de plus en plus nombreux relève d'une mathématique de l' insuccès assez navrante.

Vous vous vouliez équitable: pour vous, c'était donnant-donnant. Mais les autres vous voulaient donnant, donnant...

À ceux qui ont la mémoire courte, on promet de la leur rafraîchir. Le cerveau est bien le seul organe de l'homme auquel un séjour dans l'eau froide redonne une dimension conséquente.

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 00:54

Les obsèques des trente deux étudiants tués dans une Université de Virginie a donné lieu à un lâcher de trente deux ballons.
Un lâcher de pigeons n'aurait pas été mal non plus.
Tous les ans les parents de la petite S***, enlevée et assassinée, et qui ont monté une association, en réunissent les membres et sympathisants et procèdent à une marche du souvenir.
Pourquoi pas à cette occasion -ou à d'autres, elles sont, hélas, très nombreuses- une paella géante? Un couscous champêtre?
L'idée ne devrait pas manquer de s'étendre.
Verra-t-on, en mémoire de handicapés tués dans un accident d'autocar, une belle course en sac sur le tronçon de la route meurtrière?
Pour les suicidés, les pendus particulièrement, la plantation d'un arbre du souvenir dans chaque parc municipal?
Pour les victimes des pédophiles, un colin-maillard départemental?

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 10:45

Valter HEGO: - Je voudrais vous faire réagir...
J-e T - Ma professeur de Sciences naturelles (on les appelait ainsi, je pense, car les Sciences semblaient ressortir d' une curiosité qui allait de soi), en usait de même avec l'électricité et des pattes de grenouilles...Et ça marchait d'ailleurs...
V H: - Réfléchir, disons...
J-e T: - Vous risquez de ne trouver que le reflet des idées de tout le monde...
V H: - Disons: où vous situez-vous par rapport au problème de l'immigration?
J-e T: - L'immigration n'est pas un problème, elle est, de fait, maintenant ,une situation et qui pose des problèmes.
V H: - Je précise ma question: doit-elle rester longtemps encore "sauvage", ou bien "choisie", ou encore "accueillie"?
J-e T: - Je vais répondre plutôt à celle là: peut-il y avoir État sans frontières?
V H: - Bon.. Vous faites comme vous voulez.
J-E T: - Les U.S.A ont décidé d'élever un mur sur leur frontière avec le Mexique. Quelle parfaite occasion pour nous en France de mettre G.W. Bush au pilori et ajouter un fagot au bûcher où nous avons installé l"Amérique", notre "Améerique à [nous]". Mais revenons Outre-Atlantique.
Ce mur est-il applaudi au moins par les Mexicains? Ils devraient. Depuis deux siècles qu'ils vitupèrent contre l'impérialisme yankee, voilà une occasion de s'en prémunir efficacement. Et peu coûteux pour eux. Il leur suffit d'installer au pied de ce mur leurs guérites douanières, juste en face de celle des gringos.
Qui de Bush ou de Vincente Fox avait le plus le devoir de faire un mur?
Quel est le premier devoir d'un État sinon de conserver à la Patrie la communauté de ses fils?
Les Révolutionnaires français mettaient sous séquestre et vendaient comme "biens nationaux" les domaines des aristocrates émigrés.
"La Révolution!", il ne manquent jamais d'invoquer son nom, ces chefs d'état qui protestent si fort que "l'Etranger" veuille attenter au droit à l'exil de leurs propres concitoyens, qui rappellent leur voisin au devoir d'hospitalité envers leurs " frères" qui les fuient. Ces présidents "à vie", qui ne sont jamais si bien que quand leur prochain est au lointain.
Aux frontières de leur pays, ces potentats ont dressé, eux, d'impeccables chicanes qui dirigent à leur propre profit, à celui de leur parentèle, de leurs affidés, l'argent envoyé par les émigrés. Ils vivent dans un pays sans chômeurs, sans malades, sans bandits, sans contestataires. Mais ce n"est pas leur "Revolucion" qui l'a forgé. Les sans-travail sont allés s'inscrire au chômage chez les voisins; les souffreteux sont partis pour les hôpitaux à l'étranger; les malfrats sont allés détrousser leurs frères là ils sont devenus moins impécunieux; les diplômés sont partis lâcher leur humeur rebelle loin des tracas de la tyrannie des obtus de la Tradition, de la Religion, ou de l'Idéologie du Parti et/ou de la Rue.


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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 14:51

Baisers volés
volets baissés,
baies et volets.

Clairs et ombrés:
baies et volets
très ajourés.

L'ombre est cendrée
il est aisé
d'aller voler
baisers osés
doux et dosés.

Rais des volets
l'ombre est rayée
rase et rosée.

L'ombre a bon dos!
L'ombre est de braise...
et l'on braie d'aise.

Baisers posés
comme laissés
presque hésités
veules et biaisés.

Baisers rusés
frais et rosés
très égarés
-mais c'est gommé-
brasier voilé.

Baisers gommés
blets et mollets
...
Oser d'entrée
forcer l'essai/
baisers osés
très évolués
olé-olé.

l'air est ambré
bis et violet
Presser, frôler
Presser
Ne pas léser
ne pas voler.

Baiser donné
vaut le volé
le bénévole et
zélé
comble
et laisse comblé.

Braies envolées
et lés qui baient
l'on est comblé
Beaux à vau-l'eau.

Baises à volées.

Carmiquel

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