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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 09:57

Une crise de la production ne peut avoir d'autre effet que de raréfier le travail. Créer de l'emploi dans ce contexte consiste à affubler celui qui travaille encore d'un compagnonnage toujours sympathique mais souvent encombrant, et bien des archivistes, documentalistes, vaguemestres, sécuriseurs d'étage on plus vite trouvé une fonction utile auprès de la machine à café que sur la ligne de production.
Quand l'or vient à manquer dans la rivière, rajouter des orpailleurs c'est les condamner à faire des ronds dans l'eau et des pâtés de sable.
Aussi certains, animés d'une fière révolte, ont su faire tomber le placer sous leur autorité et ont ruiné l' orpaillage au profit d'un vague commerce de galets.

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 10:37

Un bonheur d'expression arrive souvent seul.

Petit conseil au fonctionnaire: surtout ne levez pas de lièvre, c'est sur vous qu'on va tirer!

Certains jours l' Opinion, telle que nous la rapportent les journalistes, est si inculte et présomptueuse qu'on croit y reconnaître de nos élèves d' il y a peu.

L'hypocrisie est la politesse des faibles.

La charité, y a des bazars pour ça.

Le vieux n"est pas l'ancien.

Le moderne a assez duré!

Le neuf n'est pas nouveau.

Le modernisme n'est pas la modernité.

L'exactitude est la politesse du Moi.

Si tout le monde a un passé, tout le monde n'a pas d'histoire.

Est-ce qu'on ne pourrait pas remettre l'Avenir à plus tard?

La poésie nous parle de loin: elle nous parle de l'avenir; comprendre: depuis le futur.

Parmi ceux qui sont revenus de tout, beaucoup n'y étaient jamais allé.

À mesure qu'on avance en bureaucratie, plus les responsables s'éloignent des responsabilités en raison sans doute d'une répulsion réciproque. Aussi se plaint-on perpétuellement qu'il manque des effectifs.

Le militant aime plonger dans la mêlée. Pour se mêler du Monde ou se mêler à la foule?

- Celui-là place la Gauche très haut. Le nombril du Monde!
- Et la Droite?
- Plus bas.

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 18:13

Les médecins ignorent le tord qu'ils font à la médecine en laissant traîner dans la salle d'attente les magazines périmés des abonnements de leur épouse ( Marie-Claire, Elle, Marie-France ...). C'est là que la plupart des patientes, qui n'ont pas les moyens de souscrire à des abonnements aussi onéreux, empruntent leurs idées sur des médecines comme l'homéopathie, la phytothérapie, l'auriculothérapie et autres pratiques de guérisseurs qui sapent insidieusement l'autorité du pauvre bougre qui officie derrière la cloison.

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 14:17

Si votre intérêt est de voir les hommes se dresser les uns contre les autres et se jeter dans l'éternelle mélée , alors voici de quoi il faut les convaincre (et ils le seront vite...).
On ne vous paye pas, on vous achète.
On ne vous emploie pas, on vous exploite.
Il ya en toi une richesse qui ne doit rien à personne, qui ne vient de nulle part et qui n'a pas de prix. Et si tu la mets au service de quelqu'un elle n'aura plus de valeur.
Ton travail c'est ton exploit certes, mais on l'exploite.
Celui-la qui te dispense de ses bonnes actions entend les convertir en obligations.
Si, lorsque te revient le souvenir de ton père, tu ne revois que son sourire, n'entend que ses éclats de rire, et ses refrains joyeux, dis-toi, charitablement, qu'il fut ce qu'il faut appeler un imbécile heureux, et que toi, on ne t'y prendra pas.
Tu croyais qu'on se payait ta tête, c'était pire, on te volait ton âme.
L'amitié qu'on te vouait? Ce n'était pour faire de toi un allié mais un aliéné.
On ne t'a pas tiré de la boue, arraché à la terre, on t'a spolié de ton terrain.
Si les riches t'aident parfois, ce n'est jamais assez pour que tu deviennes aussi riche qu'eux.
On t'a as assez pris pour que tu te serves bien un peu.
Tu n'es responsable de rien, tu n'étais pas là. Et si tu avais été là, on aurait vu ce qu'on aurait vu.

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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 10:01

Un "grand savant" a été invité sur les plateaux. Aux grandes questions, un savant n'a-t-il pas des réponses? On est est dans l'attente: le journaliste va lui poser des questions. Les "questions que les gens se posent". Et oui, c'est vrai: et si le "grand savant" se posait des questions que personne ne se pose! Il n'en est pas question! Le journaliste heureusement a bien fait les choses: ils sont là justement "les gens", les voilà dans la salle et puis aussi au standard, en direct et d'autres encore par s.m.s... Le journaliste les a choisis pour les questions qu'ils se posent. Ce sont aussi les questions qu'il se pose. Il les pose donc...
Finalement a-t-on appris quelque chose?
Appris quelque chose des questions que le "grand savant" se pose. À quelles questions il a apporté des réponses. Et quelles questions ses réponses posent?
On peut se poser la question.

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 09:54

Valter HEGO: - On exècre le système libéral au motif qu'il fabrique des pauvres et de l'inégalité. Ce blâme est particulièrement virulent dans l'opinion, en France...
J-e T .- Et pourtant de lourds empires dont ce reproche était naguère le credo sont entrés dans la prospérité dès lors qu'ils l'ont abjuré ...
Et ailleurs si souffrent l'Afrique ou l'Amérique latine, ce n'est pas d'un excès de capitalisme mais d'un manque.
Valter HEGO:- Il n'empêche que la pauvreté n'est pas absente ici... À côté du capital.
J-e T:- On fait du capital avec le capitalisme, pas avec la pénurie. Le capitalisme c'est le système des "Pays riches". Rien n'est plus étranger au libéralisme que d'apauvrir le pauvre monde. Son intérêt est de rendre ses clients bien portants, non de les tuer.
V H: - Mais le capitalisme ne fait pas assez de capital pour tous.
J-e T:- À y regarder de près, dans les pays riches la richesse n'est jamais été loin du pauvre. Il l'a connue: dans la prospérité de sa famille dans le passé, par exemple. Elle y demeure parfois encore: chez ses frères, ses enfants. Il n'y a pas de pauvre dans les "pays riches". Il y a une personne ruinée. Par la malchance, l'imprévoyance, l'incompétence... De même que la richesse l'a fui, elle peut le retrouver. La pauvreté n'est pas statutaire. Elle n'est ni obligatoire, ni définitive. Sauf à en faire une profession.
Seulement il faut accepter la concurrence. Supprimer la concurrence c'est interdire au pauvre de devenir riche en protégeant le riche de devenir pauvre. Et donc rétablir le droit héréditaire. Le capitalisme est donc démocratique.
Le pauvre d'aujourd'hui est plus riche que le pauvre d' il y a cent ans. Il dispose de plus de biens, de services, d'assistance.
Le pauvre de chez nous est plus riche que le pauvre des pays pauvres.
L'écart entre le pauvre du libéralisme et le pauvre de l'alter monde s'accroît plus vite qu'entre le pauvre et le riche du libéralisme.
L'ouvrier chinois qui travaille pour P.S.A en Chine se soucie peu que l'ouvrier français gagne" cent fois plus" que lui s'il gagne dix fois plus que ne gagnait son père et cinq fois plus que son frère resté au village.
Parmi les plus grande fortune du monde il n'y a pas mal de magnats des pays pauvres. Ils doivent leur fortune d'être dans le réseau du capitalisme international tandis que le fellah qui écarte le bourricot devant leur grosse voiture,lui, il est maintenu dans le féodalisme. Le capitaliste de Wall-Street voudrait bien que ce fellah rentre dans l'économie de consommation mais c'est son nabab qui s'y oppose.
Le pauvre au Usa est mieux soigné que le pauvre à Cuba, car il est soigné par le système le plus avancé du monde même dans les hôpitaux de seconde zone. Le malade cubain préfère émigrer au USA où c'est payant que d'être soigné à La Havane où c'est "gratuit". On bénéficie plus sûrement de la solidarité au USA où pullulent des oeuvres de bienfaisance cotées en bourse et bien prospères qu'à Cuba où la Caisse Nationale n'a plus un peso depuis longtemps.
La France qui est entre les deux "modèles" nourrit l'orgueil secret d'arriver aux résultats du premier avec les moyens du second; Afin de donner la leçon à tout le monde. Comme dab.


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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 11:03

Madame Gauliatte, à la rentrée des classes, trouve que son fils a été bien mal loti cette année, ayant fait un mauvais tirage parmi les livres scolaires qui lui ont été fournis. Dans quel état ils sont! Le livre de Français en particulier perd ses feuillets, bien des pages sont absentes et celles qui ne le sont pas sont griffonnées; les exercices à trous sont remplis (mais de bonnes ou de mauvaises réponses?) .
Déjà l'an passé son fils s'en était plaint.
Et en novembre, en réfléchissant aux dépenses à prévoir pour Noël elle avait eu un éclair de pensée: et si, ce soir, en rentrant, elle s'arrétait chez le libraire et prenait un exemplaire du manuel de 5è? Ce n'étaient pas cinq ou six euros qui allaient la ruiner. Elle s'étai prise à penser combien son fils aurait désormais plaisir à feuilleter, consulter un ouvrage, neuf, bien à lui. A le conserver ensuite, comme elle qui avait gardé et rangé au grenier ceux des livres qu'elle avait aimés.
Puis son esprit avait repris son lit naturel, elle s'était reprise à pester contre la médiocrité sous le signe de laquelle la modicité semblait placer sa vie. Au mauvais sort qui ne la manquait jamais , elle, et son fils à présent. Elle pensa encore à tous ceux qui se débattaient comme elle. Le courant du ressentiment l'avait emporté vers l'avant et sa résolution était restée échouée sur la rive tranquille de l'oubli..
Elle ne sut jamais que, ce jour là, elle avait échappé à une autre dépense de cinq ou six euros: la Principale avait interdit au professeur de Français de faire acheter à ses elèves un livre à l'usage de la lecture suivie. Celui-ci, qui n'avait pas trouvé de series complètes ou en bon état au CDI ferait un digest photocopié. Après tout ce n'est pas une couverture cartonnée, des cahiers brochés, des pages blanches ( de garde!), des illustrations, une table des matières... qui font un livre!
D'ailleurs Madme Gauliatte se serait-elle arrêtée ce soi là chez le libraire qu'elle n'y aurait pas trouvé ce qu'elle cherchait. Il y a bien longtemps en effet que les librairies n'ont plus en rayons des livres scolaires, qui sont achetés directement par les services de l'État.
Aussi les professeurs eux mêmes ont-ils plus commode de se servir dans le stock destiné aux élèves quand, en début d'année, il n'ont pas les livres des classes qui viennent de leur être affectées.


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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 09:43


Ah il s'en passe!
il s'en passe tout le temps
Mais surtout du temps qui passe
Il en passe par ici
Qui repassera par là?

Le temps passe
À quoi passe le temps qui passe?
et passe toujours
dans le même sens

Il passe le temps
Tout le temps
Il en met du temps
Où met-il le temps qui passe?
À qui passe-t-il mon temps?

Il me lasse il ressasse
Il entame tout le temps
-pense-t-on- un bon moment
-on attend, haletant-
mais s'escampe en un instant
tout le temps
et ne revient pas pour autant
Serait-on son passe-temps?

Je me passerai bien
qu'il passe
le temps
je le regarderai passer
juste de temps en temps

Où est passé le Temps passé
à
Le passé c'est le passé
c'est passé

Et courir après le temps
ça m'a passé
bien passé depuis longtemps
J'ai déjà fait mon temps.


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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 14:47

Ce système n'est pas une utopie. Il ne rève pas de délocaliser l'enseignement (plus d'établissements scolaires... la maison), ni de le dépersonnaliser (plus de professeurs ... un speaker), ni de dématérialiser le savoir (plus de livres... Google),
Il ne supprime que le tableau "noir". La classe perd sa scénographie "à l'italienne". Elle peut s'adapter à d'autres configurations (cercle, U, ...). Le professeur, son activité, sa parole ne sont plus le seul point focal de la classe. Son activité explicative passe par davantage de visuel: surlignages, détourages, flèches de liaisons (infogrammes), surimpressions, caches... Cette activité se déroule dans l'immédiate proximité de l'auditeur, l'élève (sa propre table).
Cet appareil est sans exemple, car à la différence du "tableau électronique", de "l'ardoise magique", du "cartable électronique" il ne cherche pas à dispenser les élèves du port du cartable et à importer commodément Internet en classe. Il ne fait réseau qu'avec les présents, réunis autour d'un même travail, il laisse l'enseignant prodiguer son savoir, documenter son sujet, conduire son explication. L'enseignant reste la source de la Connaissance, cet appareil est son outil gràce auquel il produit des cours avec un rendement amélioré.
Il fait usage des documents les plus variés sur les supports les plus divers. Il n'impose pas leur numérisation préalable.
Il doit pouvoir aussi tirer profit du "papier électronique" qui lui donnera dans cette configuration accès au ressources de l'image animée.
Ainsi cet appareil peut-il être produit à un coût modique pour, de manière démocratique, venir prendre sa place dans le cartable de chaque élève et sur sa table à chaque heure de classe. Il peut lui servir aussi d'agenda, de cahier de textes...
On peut aussi penser à son utilisation dans les classes de certains pays où plusieurs dizaines d'enfants regardent, de l'intérieur d'un local assombri, sous la férule d'un surveillant débordé, à travers un piètre téléviseur un instituteur national officier à leur in(a)tention. Son travail serait démultiplié si sous sa conduite les enfants pouvaient réaliser de leur main un vrai travail personnel, réellement et fréquemment pris en compte, sur un support pédagogique tangible.
Les concours (fonction publique par exemple) mettent en lice plusieurs centaines de candidats parfois. Les QCM passées par appareil, et analysés , par simples superpositions- à travers le logiciel associé verraient leur correction et leur notation automatisés et la proclamation des résultats instantanée.
Lors d'une conférence de Presse (congrès, forum), les documents, distribués, verraient leurs éléments remarquables pointés par l'orateur sur l'écran de l'appareil mieux que ne le fait une règle ou un crayon laser sur un transparent projeté sur un écran, souvent trop éloigné ou flou sous les mauvais angles.
Les domaines d'applications défient sans doute l'imagination la plus prospective. Pour s'en tenir à l'enseignement, la population susceptible de ressortir d'une formation est grandissante dans le monde mais les méthodes qui ont fait leur preuve depuis plus d'un siècle pour instruire l'Europe et l'Amérique témoignent de plus en plus de leur essoufflement. Le métier de professeur doit connaître lui aussi une révolution technologique qui, comme toute les révolutions vraies marque le retour au sens pratique, à la simplicité et à la commodité au service de l'efficacité.
(6/6 fin)

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 19:57

Les auditeurs et l'intervenant sont équipés de ces appareils... Superposés au même document, reliés par Blue-Tooth® (par exemple), ils forment système. La gestion de la télécommunication est régie depuis l'appareil de l'(in)formateur à travers un ordinateur équipé d'un logiciel dédié. Il peut ainsi "exporter" son travail sur tous les écrans en présence ou sur un nombre limité seulement, ou faire s'afficher le contenu d'un écran-élève sur les écrans de tous, il peut "importer" un écran pour vérifier une activité, contrôler un travail, apporter une aide... L'ordinateur peut garder en mémoire les relevés d'écran désignés et, au besoin, procéder à la correction par comparaison (superposition) avec les tracés attendus préenregistrés. Il peut fournir une notation du travail examiné.
L'ordinateur apporte ici un automatisation, attendue, de certaines taches professorales.
Ce sont des appareils volontairement simples, donc robustes, versatiles, d'un prix modique, accessibles à l'achat personnel. Ils ne communiquent que les visuels de leur écran tactile tracés au stylet, qui reprennent leur sens une fois reposés sur le document de départ. Ils ne vont pas chercher parmi les ressources de l'internet, ils s'utilisent avec les visuels traditionnellement présents: la page du livre de l'élève, la feuille photocopiée (carte, tableau, graphique, photographie, etc). Ils n'entrent pas en concurrence avec le maître (le formateur, l'intervenant ,...): ils lui laissent la maîtrise de sa documentation, la statégie de son explication.
Par contre ils affichent les travaux (gestuels, graphiques) tels que ceux réalisés sur le cahier, au tableau mural (/paper-board) ou sur l'ardoise traditionnelle. Ils ajoutent à ces supports traditionnels les avantages qu'apportent les possibilités de procéder par surimpressions, caches, inclusions, effacements. Et ils téléportent ces travaux des uns aux autres (prof-élève(s), élève(s)-élève(s), élève(s)-prof).
Il affranchissent donc de la focalisation de la salle sur un point unique et permanent: le tableau, (l'écran du projecteur...). Ils permettent donc une très grande adaptabilité à des configurations de salle variées.
Ils autorisent un plus grand recours à l'étude de l'image et par l'image qui est le défi de l'enseignement aujourd'hui et qui se voit entravé par trop de contraintes matérielles dans la salle traditionnelle.
Ils rendent possible les échanges individualisés et en particulier, l'enseignant peut visionner le travail de chacun et dispenser à un seul, de là où il se trouve une vigilance discrète, un soutien bienveillant, une remédiation instantanée. Il peut "passer la main" à un élève dont le travail est alors publié sur les écrans de ses camarades. Décentralisation et polycentrisme sont introduits dans les échanges à l'intérieur de la salle.
(5/6 à suivre)

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